Emploi

Il collabore à son journal, le pigiste. Ça marche. Et puis un jour, plus rien. Le silence. Ou, en réponse à ses questions, une petite lettre évasive. Au téléphone, on lui explique : restrictions budgétaires, changement de formule, nouveau rédacteur en cher, travail mal apprécié... Ou alors, on vous donne un petit truc par-ci par-là pour vous faire patienter en silence... Ou encore, c'est le licenciement à petit feu. On veut se débarrasser de vous, mais sans le dire. On vous fait taire à coups de bricoles... Evidemment, on attire votre pitié, car c'est la crise de la presse, et de toute façon  l'on ne vous est redevable de rien.... 

Non ! Il y a des solutions aux baisses et ruptures de collaboration !

Quant à votre départ volontaire, lui aussi ne peut être sujet à coup de tête. 

Et n'oubliez pas, les pigistes aussi peuvent bénéficier, dans certains cas de la clause de cession, qui est considérée comme un licenciement.

 

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