Engagez-vous !

La force d'un syndicat, c'est la pluralité de ses membres, son maillage du territoire. Plus nous serons nombreux à être investis, plus nous pourrons porter des idées novatrices, faire attention à chacun, plus nous serons forts. 

 

 

Pourquoi se syndiquer ?

Que les droits des salariés soient inscrits dans la Loi et dans les conventions collectives, c'est le fruit de l'action collective, c'est le résultat de plusieurs années de luttes syndicales.
Il est de bon ton de brocarder les organisations syndicales qui seraient des entités archaïques campées sur la défense d'avantages acquis.

A l'heure de l'Europe, le syndicalisme est loin d'être une notion dépassée.
A l'heure où les tenants d'un libéralisme échevelé aimeraient bien supprimer le SMIC, transformer le contrat de travail en un contrat de droit commercial (qui ferait du salarié un prestataire de services travaillant pour un patron-client), élaguer le code du travail jugé par eux trop contraignant, le syndicalisme a, plus que jamais, son utilité sociale.

Le règne du chacun pour soi, l'individualisme forcené ont leurs limites.
C'est par l'action collective, dans le cadre d'un mouvement syndical organisé, que l'on peut le mieux affirmer les droits des salariés et défendre leurs intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels.

Pour se convaincre de l'utilité du syndicalisme, il suffit d'imaginer ce que serait notre société et notre profession sans organisations syndicales :

- la disparition progressive de toute couverture collective et sociale
- plus de négociations de barêmes
- plus de liens entre les différentes composantes de la profession
- une remise en cause du statut de journaliste et de salarié
- une dérèglementation sauvage dans la presse et dans l'audio-visuel
- la suppression de la défense prud'homale
- la suppression de l'assistance juridique

On peut même à  terme imaginer la disparition du métier de journaliste dans ses formes actuelles et sa transformation en un métier de prestataire de services et de communicant.
Ce n'est l'intérêt de personne, ni des citoyens, ni des salariés, ni des journalistes eux-mêmes.
Une organisation syndicale, ce n'est pas le repli frileux sur des avantages acquis, c'est la volonté de donner aux salariés, ici aux journalistes les moyens de s'organiser, de s'informer, de réfléchir collectivement aux pratiques professionnelles et de s'exprimer au nom d'une grande confédération.

 

Pourquoi rejoindre la CFDT-Journalistes et pas un autre syndicat de journalistes ?
  • Car nous portons des valeurs d'ouverture et de pragmatisme, sans rien sacrifier des fondamentaux
  • Car nous sommes un syndicat non catégoriel, non corporatiste
  • Car nous faisons partie d'une confédération qui est une force

 

Quel engagement concret ?

Au sein de la CFDT, vous avez plusieurs façons de trouver votre place :

En simple adhérent : Eh oui, même si vous ne vous sentez pas prêts à vous investir davantage, rien que payer votre adhésion, voter pour la CFDT et nous soutenir, c'est déjà énorme. 

Le groupe pigistes de la CFDT Journalistes : ce sont les personnes, pigistes et non pigistes, qui ont fait ce site, et qui répondent à vos questions quand vous nous sollicitez. Nous avons besoin de vous pour alimenter ce site, faire remonter les expériences et combats dans vos entreprises, repérer les situations ayant besoin d'être dénoncées ou soutenues, parler, parler et parler, pour rompre l'isolement, et construire un syndicat de fraternité. En savoir plus sur la CFDT-Journalistes

La section CFDT de votre entreprise : procurez-vous les compte-rendus des instances auxquelles participent leurs élus, découvrez leurs prises de positions, rappelez-leur, quand ils ne l'ont pas assez tête, quels sont les enjeux autour de la pige. Et, pourquoi pas, présentez-vous sur leurs listes, aux élections de délégués du pesonnel, du CE ou du CHSCT.  En savoir plus

 

Comment adhérer ?

Pour vous syndiquer, vous pouvez cliquer sur ce lien ou nous contacter

En fonction du lieu du siège de votre employeur principal et que vous dépendiez de la presse écrite ou audiovisuelle, votre carte d'adhérent vous attachera à uns structure différente : Syndicat national des médias, de l'écrit, ou S3C. Peu importe, c'est assez administratif.