Des idées pour durer

Quand on commence à prendre confiance en soi dans l'exercice du journalisme à la pige, que nos collaborations roulent, que l'on se lasse de passer, aux yeux de certains, comme un éternel débutant, et qu'en même temps, on évoluerait bien....

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Faire le tri dans ses collaborations

 

Abandonner les collaborations insatisfaisantes - Piges trop mal payées, nombre de versions successives énorme, papiers mal corrigés, souffrance excessive dans les relations avec le donneur d’ordre (brouillon, incompétent, tyrannique, de mauvaise foi, etc.) Etre pigiste est souvent difficile, mais au moins on peut plus facilement prendre les jambes à son cou qu’un salarié. Il faut savoir utiliser cette liberté.

 

Ne pas se laisser dicter son agenda - prioriser les collaborations les plus satisfaisantes afin de les développer et consolider : ne pas accepter des commandes "parasites" compromettant ce projet

 

Entretenir la relation avec ses employeurs

 

En allant régulièrement les rencontrer - "Pigiste en région, je monte à Paris en moyenne une fois par an pour rencontrer mes principaux employeurs. Selon moi, c'est essentiel pour sortir de l'anonymat et instaurer une relation de confiance plus humaine et moins électronique ! C'est aussi l'occasion de récupérer quelques piges et de recueillir de précieuses infos sur la programmation de futurs dossiers. Sans compter que les employeurs peuvent prendre en charge une partie de ce voyage."

En s'invitant dans les réunions de service - "Tous les jeudis matin je vais à la réunion de service hebdomadaire du service politique, pages auxquelles je collabore le plus. Je m’invite aussi aux réunions du service photo."

 

Gagner des "parts de marché"

En se mettant à plusieurs pigistes pour proposer une idée de série ou de dossier : seul, c'est moins évident, et cela donne accès à des espaces inhabituels.

 

Tenter de faire évoluer son employeur 

En proposant un fonctionnement alternatif, des réunions d'échange...